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Le 20 mars 1811, cent un coups de canons annoncent aux Parisiens naissance tant attendue du fils de l'empereur, au Palais des Tuileries. Constitutionnellement paré du titre de « Prince impérial », il reçoit en outre celui de « roi de Rome ».

Il prendra les noms de Napoléon François Charles Joseph (1811-1832), et les titres de roi de Rome, empereur des Français, prince de Parme, duc de Reichstadt.

Vivant à Vienne depuis le mois d'avril 1814, le Roi de Rome est confié à son grand-père l'empereur d'Autriche François Ier qui marque une grande affection pour lui. En 1818, il est titré duc de Reichstadt, du nom d'une terre de Bohème. Il est considéré dès lors comme un prince autrichien. Durant son adolescence, celui que l'on appelle désormais François (Frantz), est très proche de sa tante l'archiduchesse Sophie, et mère du futur François-Joseph Ier. En 1822, l'empereur François Ier le nomme Caporal, puis capitaine six ans plus tard. Cependant, même si le jeune duc de Reichstadt vit à Vienne, il n'en reste pas moins l'héritier du trône impérial français pour les Bonapartistes, et notamment après la mort de son père à Sainte-Hélène en 1821. A partir de ce moment, le fils de Napoléon devient autant un objet de peurs que de fascination pour la plupart des monarchies européennes et des souverains français qui craignent son retour en France.

Cependant, en 1832, âgé seulement de 21 ans, le fils de Napoléon Ier tombe gravement malade. Les médecins diagnostiquent une tuberculose. Il meurt le 22 juillet au palais de Schönbrunn,, sans alliance ni postérité.

Inhumé dans la crypte des capucins, nécropole de Habsbourg, Napoléon II connaît lui aussi son « retour des Cendres », mais moins glorieux que celui de son père. C'est en effet Hitler qui, en 1940, restitue son corps à la France. L'Aiglon entre à son tour aux Invalides, lui aussi un 15 décembre.

Source : napoléon.org

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