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14 janvier 1797 : La bataille de Rivoli


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En Italie, le général français Napoléon Bonaparte remporte de nombreuses victoires. Josef Alvinczy, général autrichien, estime, après la bataille et la victoire d'Arcole par Napoléon Bonaparte, que les français ont eu beaucoup de chance. Les troupes autrichiennes, fortes de 19000 hommes, étaient supérieures à l'armée française composée de moins de 13000 soldats.

Après cette bataille, Napoléon se trouve à trois jours de marche de la région de Mantoue, Rivoli et Vérone.

Les Autrichiens, également présents dans le pays, décident alors d'attaquer les soldats français avec 65 000 hommes. De son côté, Bonaparte n'a que 30 000 hommes. Les deux armées se rencontrent non loin de la ville de Rivoli, dans le nord de l'Italie. Le 12 janvier ;les premières forces françaises composées de 10000 hommes et commandées par Barthélémy Joubert, général de division, reculent face aux 28000 Autrichiens du général Alvinczy. Joubert se replie sur le plateau de Rivoli où il est rejoint par Louis Alexandre Berthier et Bonaparte. Ce dernier lui donne l'ordre de reprendre la Chapelle de San Marco et il attaque le 14 janvier à 4 heures du matin. La défaite était presque annoncée lorsque la division d'André asséna arrive sur le champ de bataille après douze heures d'une marche forcée.

À 11 heures, les Français se replient à nouveau et la division autrichienne de Peter Quasdanovich arrive à son tour sur le plateau, mais les soldats autrichiens, pris d’une terreur panique, reculent. Le 15 janvier, Joubert renouvelle l’attaque et poursuit les ennemis défaits.

Les pertes des Autrichiens (14 000 soldats) sont bien supérieures à celles des Français (5 000 soldats). Comme le général Alvinczy n'a pas réussi à vaincre les Français, Bonaparte peut s'emparer de Mantoue le 2 février.

Dans Le Médecin de campagne d’Honoré de Balzac, l’ex-fantassin Goguelat fait le récit de la campagne d’Italie et cite toutes les batailles : " Nous étions trente mille va-nu-pieds contre quatre-vingt mille fendants d’Allemands, tous beaux hommes, bien garnis, que je vois encore. Alors Napoléon, qui n’était encore que Bonaparte, nous souffle je ne sais quoi dans le ventre. Et l’on marche la nuit, et l’on marche le jour, l’on te les tape à Montenotte, on court les rosser à Rivoli, Lodi, Arcole, Millesimo, et on ne te les lâche pas. Le soldat prend goût à être vainqueur".

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