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Le Pont de Hartland au Canada


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Le pont couvert de Hartland traverse la rivière Saint John entre entre la rue Main de la ville de Hartland et le district de services locaux de Somerville. Des bretelles de béton donnent accès à un pont extrêmement long de 390,75 mètres (1 282 pieds), comportant un pont pédestre attenant de la même longueur qui a lui-même été décrit comme un pont couvert. Le pont couvert de Hartland fait partie du réseau routier du Nouveau-Brunswick.

Le pont couvert de Hartland est le plus long pont du genre au monde et l'une des structures les plus reconnues au Canada. Il est important en raison de ses caractéristiques structurales, de ses contributions en matière de transport dans la région et de son rôle de symbole du patrimoine des ponts couverts au Nouveau-Brunswick.Le pont est reconnu à la fois pour ses mérites individuels et en tant que plus long pont couvert du monde. Il constitue également une représentation typique d'un pont couvert au Nouveau-Brunswick. Bien qu'il n'était pas couvert à l'époque de sa construction en 1901, des réparations ont dû être faites entre 1919 et 1921 en raison d'inondations excessives au printemps, au cours desquelles les piliers de pierre et de bois ont été remplacés par des piliers de béton et tout le pont a été couvert. En 1946, on avait déjà déclaré qu'il s'agissait sans que cela soit contredit que c'était le plus long pont couvert au monde.

Cela dit, la construction du pont est typique des ponts couverts au Nouveau-Brunswick, apparent dans l'utilisation des poutres triangulées de bois plein de type Howe et des piliers de béton. Les ponts couverts étaient simples, économiques et construits rapidement afin d'être fonctionnels. Le genre de gros bois était abondant à l'époque, une autre raison pour laquelle des structures comme celle-ci représentent de manière importante une période précise dans l'histoire du secteur forestier. Les piliers ont été profilés du côté en amont de la rivière pour qu'ils aident à briser les glaces et pour qu'ils puissent résister aux crues printanières. L'entretien des matériaux vieillis non peints exige des efforts continus, une autre raison expliquant la diminution du nombre de ponts couverts construits.

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