compteur de site
3 min lu

John Fitzgerald Kennedy, dit Jack Kennedy, communément appelé John Kennedy et par ses initiales JFK, est né le 29 mai 1917 à Brookline et mort assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. Il est un homme d'État américain, 35ᵉ président des États-Unis du 20 janvier 1961 à sa mort en 1963.

De tous les présidents américains, John Fitzgerald Kennedy, le 35e, demeure l'un des plus populaires, malgré la brièveté de son mandat, interrompu après mille jours par le drame de Dallas, le 22 novembre 1963.

Après la Seconde Guerre mondiale, auréolé de ses faits d'armes, John se fait élire à la Chambre des représentants puis devient sénateur du Massachusetts. Il publie aussi un livre qui lui vaut le Prix Pulitzer en 1955. Candidat du parti démocrate aux élections présidentielles de novembre 1960, il prône un généreux projet sous le nom de «Nouvelle Frontière» (la Frontière désignait aux États-Unis, au XIXe siècle, le front pionnier de l'ouest). Il met en avant également sa séduisante épouse d'origine française, Jacqueline Bouvier (31 ans), enceinte de leur troisième enfant (il mourra deux jours après sa naissance)... bien que, sous l'apparence d'un couple idéal, le ménage aille on ne peut plus mal.

Dès son arrivée à la Maison Blanche, Kennedy s'entoure d'une équipe de conseillers plus étoffée que jamais. Il s'agit d'intellectuels recrutés dans les meilleures universités, comme Harvard. Ces conseillers - les «hommes du Président» - prennent souvent le pas sur les ministres. Pour le très important Secrétariat à la Défense, le président appelle Robert McNamara (44 ans), un gestionnaire brillant qui a été appelé cinq semaines plus tôt à la présidence de Ford, la deuxième entreprise du pays. Davantage attiré par les affaires internationales que par la politique intérieure, John Kennedy se décharge de celle-ci sur son jeune frère Robert (35 ans) auquel il confie l'influent ministère de la justice avec le titre d'attorney general.

Usant à fond de sa fonction d'attorney general, Bob, très ouvert d'esprit, encourage discrètement les volontaires qui luttent contre la ségrégation en multipliant les «sit in» : Blancs et Noirs mélangés s'attablent par exemple dans un restaurant ségrégationniste le temps qu'il faut pour que le patron se résigne à les servir...

En 1963, le président prononce un discours solennel pour l'égalité des droits civiques entre Blancs et Noirs. Quelques semaines plus tard, Martin Luther King enfonce le clou en organisant à Washington une manifestation triomphale. Kennedy reçoit avec éclat le leader noir. Le mouvement est désormais lancé. Mais c'est seulement après la mort du président que sont votées les lois abolitionnistes qu'il a mises en chantier.

Le bilan de la présidence Kennedy ne se limite pas à ses actions en faveur de l'intégration raciale et contre l'URSS. Dès son arrivée à la Maison Blanche, le président relève le défi spatial des Soviétiques. Il lance le programme Apollo et fait la promesse d'envoyer un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie. Promesse tenue à titre posthume. Les Américains lui sont aussi reconnaissants d'avoir relancé la lutte contre la pauvreté ainsi que d'avoir inauguré des rapports plus équilibrés avec l'Amérique latine, avec en particulier la création de l'Alliance pour le progrès et d'un corps de coopérants volontaires, le Peace Corps.

Mais Kennedy a aussi le douteux privilège d'engager au Viêt-nam les premiers soldats américains. Il y avait 600 conseillers militaires sur place lors de son arrivée à la Maison Blanche ; à sa mort, on y compte 16 000 soldats. Il y en aura jusqu'à 500 000 sous son successeur, Lyndon Baines Johnson.

Le 22 novembre 1963, Kennedy entame la campagne pour sa réélection par un voyage au Texas. L'avion présidentiel Air Force One atterrit sur l'aéroport de Dallas Love Field, où Kennedy et son épouse sont accueillis chaleureusement. À 12 h 30, alors que le cortège présidentiel traverse Dealey Plaza, plusieurs coups de feu sont tirés, le gouverneur du Texas, John Connally, est touché, Kennedy est atteint en pleine tête. Il décède peu de temps après à l'hôpital Parkland. Son assassinat reste à ce jour, pour beaucoup, non résolu, alimentant les rumeurs et les hypothèses les plus folles. Le 27 septembre 1964, la commission d’enquête désignée par Lyndon B. Johnson, connue sous le nom de Commission Warren, conclut que Lee Oswald a agi seul dans l'assassinat du président et la blessure du gouverneur du Texas.Le président est enterré au cimetière militaire d'Arlington le 25 novembre 1963.

Depuis l'attentat de Dallas, les Américains cultivent la nostalgie du président défunt, associée au souvenir d'une incontestable prospérité et d'une relative homogénéité des conditions de vie.

Source : Wikipedia et Herodote

Commentaires
* L'e-mail ne sera pas publié sur le site web.