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En 1963, Aston Martin fait évoluer son modèle : la DB5 entre sur scène, à la fois plus luxueuse et plus puissante. Et grâce à un certain James Bond, celle-ci accède instantanément au statut d’icône ! La promotion est alors assurée pour les 50 années à venir… Pourtant, ce modèle ne restera pas longtemps au catalogue : deux ans plus tard, en 1965, la DB6 la remplace. Reposant sur un empattement rallongé, elle promet deux belles places à l’arrière. Plus confortable et souvent commandée avec une boîte automatique, la DB6 incarne aux yeux de nombreux puristes, la fin d’un règne. En 1969, Aston Martin tente un ultime relooking de la DB6, avant de la remplacer définitivement en 1970 par la DBS.

En dépit d’un empattement rallongé de 9 cm et d’une longueur totale de 4,62 m, la DB6 n’accuse que 8 petits kilogrammes supplémentaires face à la DB5. Mécaniquement, rien ne bouge : le long capot avant s’ouvre toujours sur un magnifique 6 cylindres en ligne de 4 litres de cylindrée, tout en alliage et doté de deux arbres à cames en tête. Une magnifique pièce d’ingénierie qui aura d’ailleurs remporté les 24 heures du Mans en 1959. Dans sa version standard, soit alimenté par 3 carburateurs SU, il développe 286 chevaux. Aston Martin proposait également une version Vantage à 3 carburateurs Weber de 325 chevaux.

Quand Aston Martin annonce 4 vraies places pour sa DB6, il ne se paye pas la tête du client, à l’instar de quelques constructeurs actuels… Il est effectivement possible d’embarquer 4 adultes : les places arrière sont généreuses au niveau de la garde aux jambes et réclament juste aux plus grand de courber l’échine. Quant au coffre, il engloutira sans problème tous les bagages…

Longue, mais assez étroite (1,68 m), la DB6 se laisse facilement conduire. Mais comment ne pas résister à l’appel des sirènes de ce gros moteur situé juste là devant vous, sous ce capot magnifiquement galbé ? Une pression sur l’accélérateur et le 6 cylindres entonne une sublime partition, à mille lieux des bruits « trafiqués » d’aujourd’hui : un tonnerre d’échappement rauque qui s’accompagne d’accents métalliques dès 3.500 tr/min.

Source : vroom.be

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